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samedi 7 février 2015

Anniversaire, ski... et compagnie :)

Hello hello les amis!

Voici encore une semaine passée sous le signe de "mais où donc est-elle passée?"

J'ai l'impression d'être rentrée du ski hier - en réalité cela fait 5 jours!
J'ai l'impression d'avoir fait ma compétition avant-hier, en réalité ce fut il y a une semaine...

En deux mots :
- j'ai eu la chance de participer à la compétition de ski (Trophée Ski) organisé par mon entreprise
- 200 personnes, pendant 3 jours à Val Thorens
- j'étais dans l'équipe de la Salle des Marchés de Toulouse :)
- nous avons fait une très belle perf, 7ème sur 50 équipes!
- me concernant, je suis classée 8ème des 70 femmes.

Bonheur. Surtout de ne m'être rien cassée et de revenir en vie.
La tête pleine de chouettes moments partagés avec mes coéquipiers, ma coturne, mes collègues (au final, j'en connaissais une petite cinquantaine... C'est agréable de partager le dance-floor avec 50 potes!)

Bonheur que mon mari me permette de vivre de si bons moments.

Bonheur de reprendre le ski alpin (j'en ai fait 3 jours ces 7 dernières années...)

De reprendre le ski tout court - si on fait exception des 3 jours à ski de randonnée à Noël, cela fait quasiment 6 ans que je n'avais chaussé de ski!


J'ai donc fêté mes 32 ans en partie avec mes collègues...
Sur le dance-floor
Puis sur les pistes...
Mais aussi avec mes enfants... Bref, intense ce week-end prolongé :)
"Joyeux anniversaire Maman!" (SMS du matin, reçu après... 3h de sommeil :))

Grand beau en ce lundi 2 février, à nous les pistes, la poudreuse (1m tombé en 3 jours...) et le soleil !

Mes collègues d'amour :)




La Dream Team !!! 7ème quand même, et puis en dessous, c'est moi dans le slalom. Vous apprécierez la météo :)

Allez, je vous laisse parce que l'actualité reste intense, même si cette nuit, je ne sors pas en boîte...

Quoi que...


Tiens, pour finir, un aperçu de la folie douce (boîte de nuit à ciel ouvert, que l'on trouve à Val Tho, Val d'Isère etc...  Avec DJ qui mixe en live + un rappeur + un saxo live... la classe quand même!)




Des bisous

jeudi 5 février 2015

Heureux comme un juif en France


Je conçois que ce titre puisse paraître provocateur. En même temps, rien de tel qu'un peu d'ambition , un peu d'exigence, pour faire avancer les choses.


Savez-vous vers quel projet sociétal vous souhaitez emmener la France?

Certains n'ont pas attendu la fin des marches républicaines du dimanche 11 janvier pour exprimer que s'il était important de défiler, il était encore plus pertinent de se mettre au travail - le plus tôt sera le mieux.

 Soit, mettons-nous au travail.
 

1. Par où commencer?

Il y a 4 semaines, les français ont compris - un peu tard et dans la douleur - que le pacte républicain voulu par nos aînés n'était que l'ombre de lui-même.

Le mouvement de solidarité qui s'en est suivi ne peut en aucun cas être interprété comme un "mais si, vous voyez, la République est dans la rue"

Non, croyez-moi, la République est dans la constitution, dans nos livres d'histoire-géo et d'éducation civique, dans notre système judiciaire. Point.

Si nos dirigeants ont été exemplaires ces dernières semaines, si la présence de toutes les familles politiques (ou presque) à cette marche illustre une chose, c'est qu'il est grand temps d'aborder des thèmes de fond, qui dépassent les clivages et qui sont substantiels à tout avenir politique, économique, sociétal de notre pays.

 Pensons républicain, pensons aux termes du contrat qui fonde le vivre ensemble.

 2. Comment?

Mettons autour de la table tout le monde. Y compris le Front national (non pas que cela soit ma tasse de thé, mais on ne peut ignorer que près d'un français sur 4 se reconnaît dans les "valeurs" de ce parti)

 L'objectif de ces "Assises Républicaines" qu'il serait temps que le Président de la République convoque est de dépasser la pluralité des opinions - pluralité nécessaire au bon fonctionnement de notre démocratie - pour tendre vers un socle commun.

 Donnons donc à chaque famille politique la possibilité de participer au débat, incarné par une vingtaine de personnalités de premier plan - dont la désignation reste à déterminer, l'objectif étant évidemment une légitimité maximale, une représentativité de la nation optimale.

 
3. Vers où aller?

C'est sans doute le point le plus délicat, celui sur lequel le fameux consensus est susceptible de voler en éclats rapidement.

 Il s'agit de dessiner les contours de ce que serait "l'esprit du 11 janvier"

Car de même que les Américains ont leur 11 septembre, nous autres Français avons malheureusement notre 11 janvier... 

De même que les Américains se sont sentis patriotes comme jamais après cette attaque au cœur de ce qu'ils ont construit, les Français se sont (r)éveillés à leur Francité.

Depuis 1998, je n'avais pas vu autant de drapeaux, entendu autant la Marseillaise. Et cela m'a fait du bien. Ces symboles de notre pays me semblaient jusque-là comme confisqués par une frange de la population dont je ne partage pas le projet politique.


Et nous voilà aujourd'hui, à devoir composer avec ces extrêmes, pour poursuivre l'esprit du 11 janvier. Soit. C'est bien le principe de la démocratie... et c'est également l'avenir de notre République qui se trame.

Dessiner le 11 janvier (sans aucun mauvais jeu de mots)

Commençons par définir un cadre et  des objectifs

D'aucuns me diront que tout projet sociétal est indissociable d'un projet économique, lequel est loin de faire l'unanimité parmi les présents à ces Assises Républicaines.

Soit. Mais tout le monde est d'accord sur quelques (modestes) objectifs :
- assurer la sécurité des personnes et des biens
-  restaurer le respect des maîtres, et de l'autorité en général
-  faire baisser le chômage - en particulier chez les jeunes
-  encourager l'entrepreneuriat et l'emploi
- encourager les initiatives solidaires, qui créent du lien entre les individus, entre les générations.

Entre les français, tout simplement.
Entre tous les Français. Sans clivage.

Je voudrais terminer ce texte en citant mon arrière-arrière-grand-mère, Fanny Marx, née en 1865 dans une famille juive Lorraine (dont nous documentons la présence dans cette région depuis le Moyen-Âge) .

Dans cette lettre de 1916, elle remercie l'infirmière qui s'est occupé de son fils, Marcel (19 ans), mort à Verdun.

"Enfin, si le sacrifice de sa vie, joint à celles de tous ceux qui furent servis en holocauste sur l’autel sacré de la Patrie, arrivent en temps voulu à sauvegarder notre Chère France du joug barbare, et à lui conserver son rôle glorieux parmi les Nations, alors nous n’oserons pas nous lamenter outre mesure, puisque en sa vie réduite, notre cher Enfant aura du moins pu être un des vaillants artisans du Droit et de la Justice".

Il nous appartient, aujourd'hui, de faire en sorte que les personnes disparues sous la violence des Merah, Kouachi, Coulibaly soient des vaillants artisans du Droit et de la Justice.
 

Il nous appartient de sauvegarder notre Chère France. Pour qu’un jour je puisse dire à mes enfants : « Heureux comme un juif en France ».

 

jeudi 29 janvier 2015

J'aimerais...


Partager avec vous photos et récits du premier spectacle de Linor avec le club Gym
 
Vous décrire le processus de "sortie" des deux premières quenottes d'Isaie la semaine dernière
 
Vous confier les petites et grandes anecdotes qui égayent mon quotidien - ou pas!

Vous raconter mon premier déplacement professionnel à l'étranger depuis la reprise

Vous peindre mes débuts comme formatrice professionnelle pour le réseau (en anglais, donc)  au sein de mon entreprise (en plus de ma casquette habituelle)

Prendre le temps de finir un billet très sérieux (et très léger en même temps) qui a le bon goût de s'intituler "Heureux comme un juif en France"

Vous dire combien je suis heureuse de connaître une période où je me sens particulièrement utile (et occupée... voire très occupée !)  sur un plan professionnel, et ce sans connaitre de pression ou de stress. Oui, cela est possible. Je m'amuse bien.

 Vous décrire un quotidien, dont je n'avais jamais soupçonné qu'il puisse me combler a ce point

Vous avouer que pour la première fois de ma vie, il nous arrive de dire "non", de décliner, de ne pas faire TOUT pour repousser les limites du temps et de l'espace afin de répondre positivement aux propositions qui nous sont faites.

Parce que - et peut être pour la 1ère fois de notre vie - nous avons atteint une certaine limite.

Atteindre ses limites est une expérience apaisante, nous concernant. Nous aimons l'idée de faire au mieux, avec les ressources (énergétiques, morales, matérielles) dont nous disposons. Et j'ose croire que nous n'en manquons pas!

J'aime aussi l'idée que - ne pouvant répondre positivement à toutes les propositions - nous devons faire des choix.

Comme s'il m'avait fallu attendre ce moment pour prioriser.

Le week-end dernier, Ada m'a soufflé une réponse. Ce fut une prise de conscience. Une réponse à une question dont j'ignorais moi-même qu'elle m'habitait depuis quelques temps.

 Les relations que nous priorisons ont un point commun : la bienveillance.

 

Si notre civilisation vit un choc des vertus, je choisis de nommer la bienveillance "reine des vertus".

La bienveillance comme attitude positive, ayant pour finalité le bien-être, le souci de l'Autre.

La bienveillance comme ensemble de petites et de grandes attentions.

La bienveillance comme une présence  attentive (sachant écouter) et compréhensive (sachant rassurer, pardonner).

Pour le reste - la non bienveillance - nous décidons que nous n'avons ni le temps, ni l'énergie, ni l'envie.


Hum. J'ai l'impression de m'être beaucoup confiée, là.
Certes, j'enfonce des portes ouvertes...

Mais qui n'entretient pas - en général en raison d'un sentiment d'obligation familiale ou de fidélité absurde à une complicité passée -  des relations avec des personnes manquant de bienveillance?

("Toxiques" est un équivalent...)

 Et qui n'a jamais vécu cette prise de conscience?
 Vos témoignages sont les bienvenus!

:)



lundi 19 janvier 2015

Je touche à peine Terre

(message débuté vendredi 16 janvier...)

Bonjour les amis...

Que vous dire?
J'ai des envies fortes d'écrire, en ce moment.
Impression de vivre des événements de portée historique.
Impression de passer pour toute une palette d'émotions, d'entendre et surtout de lire des opinions qui tour à tour me rassurent, m'inquiètent, me scandalisent, me font pleurer, me choquent, me font sourire...

Dans ce maelstrom émotionnel, notre vie sociale (soirée filles, soirée "soeurs", Bar Mitzvah, shabat en famille, goûter russe en famille, etc.) a repris de plus belle... Et les échéances professionnelles s'enchaînent. Je commencerai à "respirer" de nouveau le 4 février.

Pour autant, nous avons pris le temps de passer des moments forts avec les enfants ce week-end.
Que ce fut bon.

Nous vous racontons cela prochainement, il devrait y avoir une avalanche de billets, photos et vidéos dans les prochains jours.

dimanche 21 décembre 2014

Busy girl !

Voilà.

Aucune excuse. Juste Occupée.

Occupée au travail - oui oui, il m'arrive aussi d'être "sous l'eau"
Occupée à m'éclater chaque jour avec mes enfants, mon mari, mes amis, ma famille.
De bonnes soirées.
De bons week-ends.


Des mariages. Des Bar-Mitzvah. Des concerts. Des fêtes de naissances.
Des dîners. Des goûters. Des "trucs".
Je crois que chaque minute de ma bande passante est occupée.

Pour ne rien vous cacher, je commence à mieux comprendre les questions des personnes qui s'inquiètent : "Ce n'est pas trop dur de travailler avec trois enfants?"

Comment vous dire?
Ce n'est pas "dur". C'est juste d'une intensité inouïe.
 Tout est dicté par nos choix. Et nos choix sont dictés par la nécessité.

Nous travaillons tous les deux car sinon nous devrions rendre cet appartement et habiter un lieu encore plus exigu, encore plus loin du travail ou de ma famille (oui, il faut choisir...)

Nous travaillons à 100% et nous utilisons à tour de rôle des jours de congé pour être présents le mercredi. C'est 80% moi qui suis présente. Mais en décembre, Alexandre a déjà assuré 2 mercredis - j'étais sous pression au travail...

Nous avons une garde partagée car nous n'avons pas les moyens d'avoir une gouvernante.
Une garde partagée, cela signifie que la nounou ne fait pas grand chose dans la maison.

Comme nous nous apprécions mutuellement (et que nous arrondissons les fins de mois), la nounou "fait" la cuisine, la salle de bains des enfants et les waters. Et un coup rapide dans le salon et les chambres d'enfants.

Elle ne touche pas au linge - du tout.
Elle ne cuisine pas pour le soir (sauf les purées maison d'Isaïe)
Elle ne touche pas à notre chambre, ni à notre salle de bains.
Elle ne touche pas aux poubelles (même quand elles sont pleines, même quand ça pue le caca dans toute la maison...)

Toute le reste, c'est donc nous.
C'est nous le matin avant le boulot (avant 7h donc)
C'est nous le soir en rentrant du boulot. Ou à minuit, en rentrant de soirée.

A la marge, c'est une femme de ménage recrutée en octobre, qui fait 2h de ménage toutes les deux semaines... Soit 1h par semaine en moyenne.

Alors ce n'est pas dur. C'est intense.

Certes, ma famille nous aide. Quand nous en avons besoin.
Mais nous nous débrouillons si bien. C'est vrai ça, a-t-on vraiment "besoin" d'aide?

Alors c'est à 99% nous. Et des babysitters que nous payons chèrement.
Certes, c'est cher. Mais cela NOUS est essentiel.
Essentiel pour garder un équilibre personnel et conjugal.
Et nos enfants en sont devenus très adaptables. Entre la nounou et les 5 babysitters qui gravitent autour de nous... Plus ma famille. Cela donne l'occasion de s'adapter!


Au bout de 6 semaines de reprise, bilan :
- je suis très heureuse d'avoir repris le boulot

- je n'ai jamais été aussi efficace dans mon travail, les Métiers sont très heureux de pouvoir de nouveau travailler avec moi, les sollicitations sont nombreuses

- Alexandre et moi sommes des champions de l'organisation, de la parallélisation de tâches, du timing minuté, de la coordination...

- au travail, je suis bien plus occupée que prévu - peu de temps pour avancer mon Business Plan, refaire mon CV, postuler à des postes en externe... C'est un peu comme le livre-photo. Si je veux avancer de ce côté-là de ma vie, il va falloir que je m'y mette entre 22h et 1h du matin!

- Alexandre s'adapte et "comble" tous les créneaux que je ne peux assurer. Quelle chance j'ai d'avoir une personne si patiente, si "à l'écoute" à mes côtés. Et puis, la plupart des permanences nocturnes auprès des enfants, c'est lui...

- Le corps s'adapte à tout - y compris à être réveillé 6 fois par nuit lorsque les enfants ont tous un gros rhume. Mais une fatigue chronique s'installe. La sieste (lorsqu'elle est possible) du week-end est salvatrice!

- nous aimerions parfois avoir davantage de temps pour éveiller les enfants : les emmener au Musée, au Cinéma, à la bibliothèque, à la piscine. Passer des moments d'exclusivité avec chacun d'eux. C'est le plus dur à trouver, dans notre emploi du temps de folie.

- le mois de décembre, c'est un peu le mois de juin (en pire). A force de dire OUI à toutes les sollicitations, nous sommes un peu en train de tirer la langue. Ce week-end, certes nous avons un événement mondain par jour de prévu. Mais surtout, nous nous reposons et passons du temps avec les enfants :)


Quelques photos récentes et je vous laisse!

HANOUKA SAMEAH à tous 


Je l'aime, celui-là!

Allumage des bougies de Hanouka en famille !

Mes princesses - câlin avant douche et marathon du matin

Je crois qu'il m'aime aussi...

Les mariés - Estelle et Marco... qui se sont rencontrés à notre mariage, il y a 4 ans et demi!

Jeune gymnaste. Très prometteur, au demeurant


vendredi 5 décembre 2014

Déclaration officielle !


Chers fructos

 Je déclare officiellement que:

- j'ai le meilleur mari du monde : non seulement il a assure comme un pro... Mais il a en outre trouve le temps pour les emmener à l'Aquarium de la Porte Dorée! C'est ouf, non?

- j ai les meilleurs amis du monde (ces 2 dernières soirée : que du bonheur!)

- cette Bal Mitzvah a atteint des niveaux stratosphériques! Une des meilleures soirées musicales de l'année (Og's Dog, faut vous mettre dans la programmation de l'an prochain!!!)

D'abord A-Wa et leurs mélopées yéménites, enlevées par l'électro et des musiciens hors pair!
En 10 minutes, nous n'étions plus a la Bellevilloise, mais dans un no man's land étincelant, baigne de sonorités mêlant Israël, le Yémen, le Levant, jazz et swing. Dingo.

Ensuite SoCalled, son clavier, sa boite a rythme, son accordéon, ses chansons en 8 langues, ses tours de magie... Comme dirait Grand Kiwi : on dirait que ce mec peut tout faire! Dans mon vocable, on appelle cela un génie. S'il consent a épouser une de mes amies, aucun doute : c'est le mec parfait!

Socalled !

 Puis Adama, qui a mis le feu à la Salle, entraînant le public dans une ronde folle. des centaines de personnes (dont nous!!!) exécutant la chorégraphie de Rabbi Jacob, des cercles qui s'entremêlent, des corps dont la température grimpe à mesure que la fièvre musicale gagne en ivresse et en folie. Après 45 minutes, nous avions tous l impression de nous connaître depuis toujours, d'être les heureux invités d'une noce.

 Enfin, Yom back to the klezmer. Un clarinettiste virtuose, des instrumentistes non moins doués. La salle est encore comble alors que minuit se rapproche et que nous sommes là depuis 4h.

 4h a danser, boire, s'oublier, rire...

Merci Grand Kiwi d'avoir eu l'énergie d'enchaîner avec cette soirée Merci aux Miss D et C pour leur complicité : trop heureuses d'avoir partage ce grand moment avec nous!

Merci a Miss A et aux autres...

 Allez, encore une soirée ... Et c'est le week-end! (Pas moins chargé... Mais c est une autre histoire!)

vendredi 28 novembre 2014

Ca va swinguer !


Coucou les fructos!

 
Je profite de cette semaine "calme" pour poster un peu (et avancer chaque nuit, entre 22h et 1h du matin le livre photo de l'année :))


La semaine prochaine est placée sous le signe de la fête, de la musique, de la danse...
Vais-je survivre???


- mardi répétition chorale

- mercredi Bal Mitzvah!

C'est la soirée de clôture du Festival Jazz N'Klezmer, et nous y serons en très bonne compagnie :) La programmation est folle : A-WA, SoCalled, Adama... !!!


Amenez donc vos chaussons de bal et rejoignez-nous!

- jeudi : dîner chic avec mes carnottines d'amour (LilMum, tu seras avec nous en pensées)

- vendredi : réception au Champagne pour fêter la victoire d'Anne Caseneuve à la Route du Rhum (Class Rhum!)

- samedi : Bar Mitzvah (matin & midi)

Puis Arbre de Noël de mon entreprise
Puis Répétition Générale du concert du lendemain...
Puis soirée Anniversaire... (gloups!)

 
- dimanche : grand concert du Chœur Copernic
 

Bon. Et je ne vous parle pas des échéance professionnelles et des  enfants :))

jeudi 27 novembre 2014

A la recherche du temps... libéré !


Ou d'une niche... 
Ouaf, ouaf!
Trêve d'aboiements, je suis à la recherche d'une niche professionnelle.

En échangeant avec les ami(e)s de notre génération, je réalise qu'à quelques exceptions près, nous devons tous faire des compromis!

Ceux qui sont prêts à mettre de l'eau dans leur vin (passer moins de temps avec leurs enfants, mettre leur carrière - voire leur vie professionnelle tout court - entre parenthèses, déménager en province / loin des attaches familiales, passer moins de temps en couple...) se portent bien.

Le Saint Graal de notre génération (le fameux équilibre!) serait-il une question d'état d'esprit ???
Un peu des deux sans doute.

Il faudrait dans le même temps :
- optimiser nos vies (familiales, professionnelles, mondaines, sportives, musicales...)
- se réjouir de l'équation obtenue, quel que soit le résultat.

Si l'on ne parvient pas a se réjouir, il faut mieux optimiser.
Si on ne parvient pas a optimiser, il faut apprendre a apprécier la situation malgré tout.

Je m'autoevalue régulièrement sur ces deux plans, en essayant de ne pas céder a la tentation de l'effet Coué (genre : 10 et 10!)

Aujourd'hui
- optimisation : 7
- bien-être (appréciation de la situation) : 9

(Clairement, je compense l'optimisation par de la pensée positive.
Il me faudrait mieux optimiser, trouver une niche professionnelle qui conjugue : moins de transports, moins de présence inutile, plus de responsabilités et d'opérationnel. Bon courage, moi! :))

Et vous, quelles notes vous mettez-vous?

 
 
 
 
Je finis par deux petites photos :
- les enfants dans le bois dimanche dernier ! Avec Linor sur son nouveau vélo !
- une peinture de Linor que j'adore : elle a dessiné un orage !


Triplette de folie!
 
 
L'Orage, par LINOR

mercredi 26 novembre 2014

J'aimerais...

vous raconter nos vacances à Jérusalem
Cousinade géante !!! au moins 40 cousins réunis en Israël


Amoureux, vue depuis la Tour de David

Le Mont du Temple


Karine (cousine germaine)

Nathalie (autre cousine germaine)


Des fruits... et des fruits!


vous raconter le mariage civil d'estelle & marco



Marco & Estelle se sont rencontrés à notre mariage.... 4 ans et demi plus tard, les voici unis !!!



La plus belle!

vous raconter notre WE à Chalons / Moirans / Saint Perray


Chalons

Moirans

Arèche...








vous raconter que depuis 2 semaines, Isaïe (8 mois hier) marche à 4 pattes
voici une des premières vidéos...



vous raconter l'anniversaire de Linor avec ses copains
Pas moins de 13 copains !!!


vous raconter l'anniversaire de Linor avec la famille





Le nouveau vélo de notre grande!


...

vous raconter la chorale, le boulot, la pistouche, les soirées, la vie, quoi!

Eh bah non, pas le temps, je cours, je cours!!!

vendredi 21 novembre 2014

"La maison ne vous fait pas grossir!"


(Article écrit mercredi 19 novembre)

 
Cette phrase, le Docteur L, médecin du travail, me la répète à chaque visite.

Entrée il y a 7 ans jour pour jour (19 novembre 2007) dans la "Maison", j'ai consciencieusement perdu un kilo par an.

Pour mémoire :
54 kg en novembre 2007
52 kg en novembre 2009
50 kg en juin 2011 (visite de reprise, post Linor)
49 kg en décembre 2012 (visite de reprise, post Naomi)
47 kg en novembre 2014 (visite de reprise, post Isaïe)

 Si j'avais facilement pris un kilo par an, entre 17 et 24 ans (47 => 54) à la faveur des gâteaux (prépa), du gain musculaire (escalade), des vodka-pomme (ESCP), joints qui excitent l'appétit (San Francisco), vodkas-tout-court (Pékin), bières (Berlin) et autres plaisirs terrestres inavouables...

 ... j'ai non moins facilement perdu un kilo par an entre 24 et 31 ans, à la faveur de la natation, des grossesses et des allaitements.

 
 
Voilà de quoi rassurer la demi-génération qui suit, qui semble autant - si ce n'est plus - obsédée que la notre par la minceur.

 Faire confiance à la Nature a du bon. Personnellement, je ne suis plus capable de m'astreindre à quelque régime que ce soit. Trop marquée par l'anorexie (14-16 ans), je suppose.
 

Une chose est certaine : la "maison" Fruits ne me fait pas grossir non plus,  au contraire!

 3 jeunes enfants et une maison à tenir, cela demande davantage d'énergie (animer et orchestrer dans la bonne humeur, chantonner, courir, anticiper, ranger, etc) qu'autre chose!

jeudi 20 novembre 2014

J'ai fouillé !


J'ai fouille, purée, j'ai fouillé.
Et je n'avais rien.

J'étais pourtant sûre d'avoir la monnaie du pain sur moi. Quelque chose comme 1€50.
Modeste, mais au moins "quelque chose" a donner.

Puis elle a mentionné d'autres dons qui lui seraient utiles : nourriture, boisson, ticket de métro, cigarette, ticket resto, etc.

J'ai refouillé. Et rien.

Pas le moindre billet, pas la moindre piécette. Un billet de 100 shekalim (monnaie israélienne, équivalent de 20€). Pas franchement utile en France. Encore qu'elle aurait pu se rendre avec dans un bureau de change. Mais cette idée ne me vient que maintenant en écrivant...

 
Nous sommes mercredi soir.
Je suis de "soirée filles" Apres une journée intense avec les enfants.
Je suis dans le RER, en route vers un bar parisien. Et je suis interpellée par la voix de cette jeune femme, qui demande de l'aide dans notre rame.

Quelque chose d'inhabituel. Est-ce sa jeunesse? Sa fraîcheur? Sa franchise? Sa dignité?

De mémoire, elle est entrée avec sa chienne dans la rame. Au premier abord, rien ne laissait présager une Sdf. Une classe naturelle, des habits propres et ajustés. une fille propre sur elle, bien coiffée. Puis elle a ouvert la bouche.
Les ravages du scorbut, des privations, voire de la violence, ai-je de suite pensé.

Le RER A. Parfois (pas souvent) un supplément d'humanité...


Dans le silence de la rame, sa voix jeune et claire s'est faite entendre:
"Je m'appelle Jennifer, j'ai 24 ans. Cela fait 5 ans que je suis dans une situation difficile. Aujourd'hui, je vis essentiellement de cachets dans événementiel. Je fais le service. J'arrive à peu près a m'en tirer. Sauf certains mois, où j'ai du mal a tenir la fin de mois. J'habite dans un foyer avec ma chienne. Et certains mois, je dois faire appel a votre générosité pour finir le mois. La dernière semaine du mois.

Ce mois-ci, nous ne sommes que le 19, et j'ai déjà besoin de vous. Croyez-moi, si je le pouvais, je ne serais pas là à mendier parmi vous. Cela m'extrêmement difficile de prendre sur moi, et de faire appel à votre générosité. C'est humiliant, voire dégradant. Je le fais car je n'ai pas le choix. Je vous remercie par avance de m'aider.  Par une petite pièce, un ticket restaurant, etc."

 (elle égrène alors la liste mentionnée ci-dessus)

 Alors j ai fouillé, et refouillé mon sac a main. Mon sac a main de "soirée filles", qui flairait bon les petits verres qu on allait s'enfilait tranquillou, la sécurité d'avoir un toit, un foyer, un mari et des enfants qui m'attendent, un travail décent et bien rémunéré.
Et je n'ai rien trouvé.



Enfin, rien sauf un tampon.

Alors je l'ai arrêtée lorsqu'elle est passée pour constater la maigreur de la récolte.
Je l'ai arrêtée. Et me suis excusée de n'avoir que cela a lui offrir. Et je lui ai glissé un tampon (avec applicateur s'il vous plait!, hermétiquement emballé) dans la main. Avec mon sourire le plus chaleureux.

Elle m'a dévisagée de ses grands yeux bleus. Et m'a mise à l'aise.
"Votre sourire est déjà un grand cadeau.
- Bon courage Madame. Vous en avez, je le sais.
- Merci"

Et elle est sortie, suivie de sa chienne.

La parenthèse s'est refermée. Je suis retournée dans ma préchauffe mentale de soirée filles. Non sans garder dans un coin de mon cerveau, pas encore embrumé, le souvenir de ce regard bleu immense, de ce courage et cette faculté a positiver malgré l'adversité.

Merci Jennifer.

mardi 18 novembre 2014

La vie, c'est maintenant



Les 3 Fruits, le lundi 17 novembre à 19h



La vie, c'est aujourd'hui


Je suis revenue de nos périples israélien et provincial pleine de questionnements


En Israël, 2 cousines et 2 amies proches ont accouché au cours des 18 derniers mois.


La première (psychomotricienne pour jeunes enfants) sort du travail à 15h30, récupère son fils à 5 minutes de son travail, et arrive chez elle avant 16h. Enfin, quand elle rentre chez elle directement.
Car il y a une aire de jeux géante a 5 minutes a pied de chez eux (avec balançoires, bac a sables, toboggan, pont de singe et tout le tralala...) Et une plage de sable fin à 15 minutes.
Dure la vie, me diriez-vous

Vous ne croyez pas si bien dire : ma cousine me confie que son fils étant au lit dès 19h, elle n'a "que" 3h30 par jour avec lui. Pas assez à son goût.

Et là, je la regarde...  Et je me dis "Comment lui expliquer?"
Comment lui dire que la plupart de mes amis franciliens ont 1h30, 2h max avec leurs enfants un soir standard de semaine?

 

La seconde (Ingénieur aéronautique avec 8 ans d’expérience professionnelle, et qui vient de réussir le concours de l'ENA - enfin son équivalent en Israël) récupère ses deux enfants a la crèche chaque jour à 17h (c'est son mari qui les dépose le matin).
Elle les couche vers 20h. Soit 3h avec eux chaque jour.
Ils ont la piscine, la bibliothèque et l'aire de jeux dans un rayon de 3 minutes à pied. Imbattable!
Vers 20h, ils dînent ensemble, avec son mari. Après,  elle fait ses devoirs...

:)

 

La troisième  (avocate d'affaires à Tel Aviv) travaille de 8h à 16h chaque jour. C'est son mari qui dépose leur fils en crèche le matin. Elle le récupère peu avant 17h (elle a 45 minutes de transport depuis le bureau). Son fils se couche vers 21h. Soit 4h de présence avec lui.
Elle n'emporte pas de travail chez elle.

 
La quatrième est également avocate dans une grande ville côtière. Elle travaille de 9h à 17h. C'est elle qui dépose et récupère son fils en crèche, à 5 minutes de chez elle et de son bureau. Le soir, ils vont fréquemment à la plage (5 minutes à pied). Leur fils se couche vers 19h. Elle n'a que 2h avec lui le soir. Mais heureusement, elle a 2h avec lui tous les matins...

 
Voilà, quoi.

Entre 3h et 4h par jour avec les enfants (et parfois plus, le matin).
De quoi profiter chaque jour de sa petite famille. De prendre le temps.
De la vie. Des petits et grands bonheurs.

 Sans attendre le week-end
Sans attendre les vacances.
Sans attendre la retraite.

Je dis cela car en France, j’ai l’impression de vivre dans un paradigme fou.
Impression de beaucoup entendre « hâte de… » : hâte d’être en week-end, en vacances, de ne plus avoir à travailler…

 
En Israël,

-          la retraite n’existe pas (elle est du moins faible : à moins d’avoir thésaurisé, les personnes continuent de travailler un peu…).

-           Les vacances n’existent pas (c’est à l’américaine, 2 semaines par an). Heureusement, il y a les jours de fêtes (juives) – environ 16 jours par an.

-          Le week-end existe, en revanche. Il est en partie occupé par le shabat.

Bien que peu de personnes observent le shabat traditionnel (peut-être 25% de la population), les israéliens sont très « famille ». Les retrouvailles familiales du vendredi soir et du samedi midi sont un MUST !

 

 Les israéliens profitent donc au jour le jour de ce que la vie peut leur offrir de plus beau :

-          leurs enfants (il y a en moyenne 3 enfants par femme… on commence à vous considérer comme une famille nombreuse à partir de 5 enfants !!! Inutile de vous dire que dans le paysage israélien, notre famille est totalement standard !)

-          leur famille au sens large

-          les petits bonheurs : une météo au beau fixe d’avril à octobre, l’art de la table (la cuisine occupe une place importante dans la culture juive, comme chacun sait…), la musique, la fête (en Israël, tout est prétexte à se réunir, célébrer, festoyer…) et les arts en général (une ville comme Tel Aviv offre une actualité artistique complètement disproportionnée par rapport à son nombre d’habitants…), la plage (oui oui, cela change quand même pas mal les choses d’avoir l’impression d’être en vacances toute l’année…)

 
Puis, nous avons fait une tournée en province.
Même constat.

 Chez les Ultimes de Chalons, nous avons un Papa et une Maman présent (l’un et / ou l’autre) chaque jour à 16h à la sortie des écoles pour leurs trois enfants. Ecoles évidemment situées dans un périmètre de 5 minutes à pied de la maison et du travail. Et toutes les vacances scolaires avec les enfants.
 
Chez les Normands-expatriés-en-Ardêche, idem : des parents présents tous les midis et tous les soirs dès 16h pour récupérer les enfants à l’école et à la nounou. Et toutes les vacances scolaires avec les enfants.

  
Voilà de quoi nous mettre sous la dent (de la réflexion).

De quoi remettre en question notre mode de vie parisien : deux cadres avec 2h de transports en commun chaque jour.

Pour l’un, départ de la maison à 7h15 (retour à 19h).
Pour l’autre, départ à 8h40 (après avoir déposé Linor à l’école) et retour vers 20h.

Le premier profite des enfants 1h30 le soir, l’autre 30 minutes
Le premier profite des enfants 15 minutes le matin, l’autre 1h30.

Bref, chacun les voit 1h30 à 2h par jour. Pas plus… (Et c’est le lot de 80% des jeunes parents autour de nous !!!)
 

La réflexion est en marche.
Si vous avez des idées / des arguments pour nous pousser à l’action : n’hésitez pas !!!