Partager avec vous photos et récits du premier spectacle
de Linor avec le club Gym
Vous décrire le processus de "sortie" des
deux premières quenottes d'Isaie la semaine dernière
Vous confier les petites
et grandes anecdotes qui égayent mon quotidien - ou pas!
Vous raconter mon premier déplacement professionnel à
l'étranger depuis la reprise
Vous peindre mes débuts comme formatrice professionnelle pour le réseau (en anglais, donc) au sein de mon entreprise (en plus de ma casquette habituelle)
Vous peindre mes débuts comme formatrice professionnelle pour le réseau (en anglais, donc) au sein de mon entreprise (en plus de ma casquette habituelle)
Prendre le temps de finir un billet très sérieux (et très
léger en même temps) qui a le bon goût de s'intituler "Heureux comme un
juif en France"
Vous dire combien je suis heureuse de connaître une
période où je me sens particulièrement utile (et occupée... voire très occupée
!) sur un plan professionnel, et ce sans
connaitre de pression ou de stress. Oui, cela est possible. Je m'amuse bien.
Vous avouer que pour la première fois de ma vie, il nous
arrive de dire "non", de décliner, de ne pas faire TOUT pour
repousser les limites du temps et de l'espace afin de répondre positivement aux
propositions qui nous sont faites.
Parce que - et peut être pour la 1ère fois de notre vie -
nous avons atteint une certaine limite.
Atteindre ses limites est une expérience apaisante, nous
concernant. Nous aimons l'idée de faire au mieux, avec les ressources
(énergétiques, morales, matérielles) dont nous disposons. Et j'ose croire que
nous n'en manquons pas!
J'aime aussi l'idée que - ne pouvant répondre
positivement à toutes les propositions - nous devons faire des choix.
Comme s'il m'avait fallu attendre ce moment pour
prioriser.
Le week-end dernier, Ada m'a soufflé une réponse. Ce fut
une prise de conscience. Une réponse à une question dont j'ignorais moi-même
qu'elle m'habitait depuis quelques temps.
Les relations que
nous priorisons ont un point commun : la bienveillance.
Si notre civilisation vit un choc des vertus, je choisis
de nommer la bienveillance "reine des vertus".
La bienveillance comme attitude positive, ayant pour
finalité le bien-être, le souci de l'Autre.
La bienveillance comme ensemble de petites et de grandes
attentions.
La bienveillance comme une présence attentive (sachant écouter) et compréhensive
(sachant rassurer, pardonner).
Pour le reste - la non bienveillance - nous décidons que
nous n'avons ni le temps, ni l'énergie, ni l'envie.
Hum. J'ai l'impression de m'être beaucoup confiée, là.
Certes, j'enfonce des portes ouvertes...
Mais qui n'entretient pas - en général en raison d'un
sentiment d'obligation familiale ou de fidélité absurde à une complicité passée
- des relations avec des personnes
manquant de bienveillance?
("Toxiques" est un équivalent...)
:)
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