My Laïfe

My Laïfe

lundi 1 décembre 2014

Confessions on a train's floor

(Time goes by... so quickly)



Ce matin, dans le RER, j'étais cassée. Une pêche de folie (in my head), mais assez de lucidité pour reconnaître que les connexions synaptiques laissaient a désirer en termes de débit...

Au cas ou j'ai un doute, l'oubli de mon sac pistouche / tirage de lait à la maison semble une preuve irréfutable de la situation!

Tout comme le sont les fautes d'orthographe - hélas de plus en plus nombreuses - que je fais en écrivant ou en commentant les billets du blog
:(

Vous ne m'en voudrez pas trop, hein?

La semaine étant intense, il y a une probabilité de 99,9% que je la finisse encore plus kaputt qu'aujourd'hui - aie ouille ouille.


Qu'est-ce qui m'a pris de consacrer depuis 10 jours presque tous mes débuts de nuit a avancer le livre-photo?
Hyperactivité, quand tu nous tiens...

Qu'est-ce qui m'a pris, hier, d'être incapable de réfréner mon enthousiasme de le partager avec les proches?
Impatience, quand tu nous tiens...

Qu'est ce qui m a pris de me dévouer pour aller voir Isaie a 4h22 ce matin (il avait perdu sa tétine)...  En sachant que lorsqu'il sent ma présence, il ouvre grand les yeux et réclame sa pitance?
Empathie, quand tu nous tiens... (Alexandre dormait du sommeil du juste)

Alors voilà. J'ai allaité.  Puis j'ai reposé isaie dans son lit. Puis j'ai mis 1h30 a me rendormir.
Le chant d'isaie a 7h10 (heure à laquelle je suis sensée partir) m'a réveillé. Allaitement (l'autre sein), douche, cafe, train.

 Ma journée est sur des rails.


Pastèque est au comble.
Du bonheur. De la satisfaction (du travail accompli, cf. livre-photo) Et de la fatigue.
Mais qu'importe, du moment que j'avance.


Si je ne suis pas pour moi, qui le sera?
Et si je ne suis que pour moi, que suis-je ?
Et si pas maintenant, quand ?

(Maximes de nos pères 1:14)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire